Philippe FORCIOLI

 

 

Vos souvenirs

 

 

"Sur les recommandations de François A, je suis allé voir il y a 2 ans avec mon  épouse Philippe Forcioli au café des arts à Grenoble. C'était magique, jamais je n'avais vu une telle communion entre le public et le chanteur, une sorte de plénitude un envoûtement semblait envahir la salle. Comme dans un rêve, le temps  s'était arrêté et nous étions dans un autre monde. D'après François (qui n'avait pas pu se libérer ce soir là) qui était présent le lendemain, nous avions assisté à du très grand Forcioli et que mon ressenti avait été partagé par tous les spectateurs connaisseurs ou pas ce soir là... 
... il sera au café des arts le 16.17.18 décembre et pour rien au monde, je ne manquerais cela..." 
Claude Huriez (38) le 3 octobre 2004

" Bonjour,... en ce qui concerne la recherche d'une amicale des souvenirs de Philippe, j'avais pris quelques photos lors d'un "à pied sous le ciel" en 1993 en Corse, et en 1994 en Alsace, au mont sainte Odile ; photos dont j'avais envoyé les moins ratées à Philippe, mais en cherchant dans mes stocks, elles sont a priori retrouvables, en enregistrements, à part les CD officiels, j'ai une K7 d'un concert enregistré probablement à Gap (signe distinctif : dans un texte dit, après que Philippe parle de fleurs, y'a un enfant dans la salle qui dit "non plus les légumes", ce qui trouble un peu Philippe), je ne sais pas trop quand, dupliquée à partir d'un exemplaire qu'avait Bruno  L, et donc que doit encore avoir Odile G, avec qui Philippe est en relation..."

Denis (Lyon) le 21 février 2004 

"Je vais essayer aussi de te proposer à une association de Vallauris qui organise des manifestations dans un vieux moulin à huile. Je n'oublie pas que c'est à Vallauris que je t'ai entendu la première fois : c'était à l'initiative d'Yvan Tételbom lors du printemps des poètes, dans la cour du château en mars 98. Tu t'étais fait voler ta guitare et quelqu'un t'en avais prêté une en catastrophe. J'espère que ce n'est pas un trop mauvais souvenir pour toi car pour Catherine et moi c'en est un bon. On avait un peu parlé après ton spectacle. Tu étais attablé seul à l'écart, pendant que les poètes officiels locaux pontifiaient sur la poésie en général et la leur en particulier. C'était tellement vain après le souffle que tu avais fait passer quelques instants plus tôt..."

Claude ISOARDI, le 14 février 2004